Comment prospecter efficacement en 2h par semaine (sans y penser le reste du temps)
Pas besoin de bloquer des journées entières pour prospecter. 4 blocs de 30 minutes bien préparés valent mieux qu'une matinée à improviser.
La prospection n'a pas besoin de prendre toute ta semaine. Elle a besoin d'être régulière.
La plupart des freelances font l'inverse : ils n'y touchent pas pendant trois semaines, puis ils bloquent une matinée complète pour "rattraper". Résultat : ils passent 2h à chercher qui appeler, à peaufiner leur pitch, à procrastiner — et ils se retrouvent épuisés avec 4 appels passés.
Le secret n'est pas dans le volume de temps. C'est dans la préparation.
La règle des 4 blocs de 30 minutes
Plutôt qu'une session de 2h en une fois, découpe ta semaine en 4 créneaux de 30 minutes. Lundi matin, mercredi midi, vendredi matin — peu importe le moment, tant que c'est fixe dans ton agenda.
30 minutes, c'est court. Trop court pour procrastiner. Et avec un Pomodoro lancé, tu n'as pas le temps de douter : tu décroches, tu appelles, tu notes, tu raccroches.
Ce format a un autre avantage : il s'intègre dans une vraie journée de travail. Une session de 2h en continu, ça coupe une demi-journée. 4 créneaux de 30 min, ça se glisse entre deux missions.
La préparation, c'est 80% du travail
Un bloc de prospection raté, c'est presque toujours un problème de préparation. Tu t'installes, tu ouvres ton carnet de contacts, et tu te demandes : "Qui j'appelle ? Pourquoi ? Je leur dis quoi ?"
Ces questions-là ne doivent pas se poser pendant l'appel. Elles se posent avant.
Avant chaque session, prépare ta liste :
Qui tu appelles. Un nom, un titre, une entreprise. Pas "des gens dans le secteur du bâtiment" - une liste de 5 à 10 personnes identifiées avec leur contexte.
Pourquoi tu les appelles. Quelle est leur actualité ? Un nouveau projet, un recrutement, une publication récente ? Si tu n'as pas de réponse à "pourquoi maintenant", ce n'est peut-être pas le bon moment pour cet appel.
Ce qui va les intéresser. Pas ta prestation - leur problème. Qu'est-ce qu'ils ont à gagner à te parler pendant 15 minutes ? Pars de leur enjeu, pas du tien.
Cette préparation prend 10 à 15 minutes. Elle peut se faire la veille, le soir, en dehors du créneau de prospection. Comme ça, quand le bloc de 30 minutes commence, tu n'as plus qu'à appeler.
Le Pomodoro comme déclencheur
Le principe du Pomodoro appliqué à la prospection : 25 minutes d'appels sans interruption, 5 minutes de pause pour noter et souffler.
Ce qui change quand tu lances le chrono : tu n'es plus en train de "décider si tu vas appeler". Tu appelles, c'est tout. Le timer externalise la décision.
Et 25 minutes passent vite. Trop vite pour que la procrastination s'installe.
Ce que cette régularité construit
Un freelance qui fait 4 blocs de 30 minutes par semaine, toutes les semaines, ne panique pas quand une mission se termine. Son pipeline avance en continu. Il peut se permettre de choisir ses clients plutôt que d'accepter n'importe quoi en urgence.
Celui qui prospecte en mode urgence deux fois par an est toujours dans le stress - et ça s'entend dans sa voix au téléphone.
C'est encore plus facile de tenir ses créneaux quand on n'est pas seul. Kyokoh réunit des freelances en petits groupes pour prospecter ensemble : même heure, même élan, même timer. Essaie gratuitement.
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